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dimanche 1 mai 2011

Nationalisme et Antisémitisme : L’ordre Nouveau ?


Nationalisme et Antisémitisme : L’ordre Nouveau ?

L’antisémitisme français est inscrit malheureusement dans notre passé historique.
J’appelle tous les citoyens à ne jamais oublier les 21 points de la MILICE FRANCAISE :
« Contre la lèpre juive, pour la pureté française»
1. Contre l’égoïsme bourgeois, Pour la solidarité française,
2. Contre le scepticisme. Pour la foi,
3. Contre l’apathie. Pour l’enthousiasme,
4. Contre la routine. Pour l’esprit d’initiative,
5. Contre l’influence. Pour le mérite,
6. Contre l’individualisme, Pour la société,
7. Contre l’ancienneté. Pour la valeur,
8. Contre l’anarchie. Pour la discipline,
9. Contre l’égalitarisme. Pour la hiérarchie,
10. Contre la vaine liberté. Pour les vraies libertés,
11. Contre la démagogie. Pour la vérité,
12. Contre la démocratie. Pour l’autorité,
13. Contre le trust. Pour le métier,
14. Contre le capitalisme international, Pour le corporatisme français,
15. Contre la tutelle de l’argent, Pour la primauté du travail,
16. Contre la condition prolétarienne, Pour la justice sociale,
17. Contre la dissidence gaulliste, Pour l’unité française,
18. Contre le bolchevisme. Pour le nationalisme,
19. Contre la lèpre juive. Pour la pureté française,
20. Contre la franc-maçonnerie païenne, Pour la civilisation chrétienne,
21. Contre l’oubli des crimes, Pour le châtiment des coupables.
POINT 22 dit POINT VERDI qui réfute tous les autres :
Il n’existe qu’une seule race, la race humaine et qu’une seule religion : Celle qui respecte les différences d’autrui.
Sur le plan culturel et physique, le monde sémitique se situe entre le monde blanc indo-européen et le monde noir Africain.
L’extension sémitique rapproche tous les citoyens du Monde.
LA TENTATION EST GRANDE DE SE RADICALISER DE NOUVEAU , DE SE DEBARASSER DES DIFFERENCES D’AUTRUI MAIS C’EST DE NOUS TOUS DONT ON VOUS PARLE AVEC TANT DE MEPRIS.
LIBERTE EGALITE FRATERNITE
UNE SEULE DEVISE
UN SEUL ENNEMI L’ANTISEMITE QUI RENIE L’HUMANITE DANS SA DIVERSITE
SOCIALE ET CULTURELLE FONDAMENTALE
VIVE LA REPUBLIQUE ET VIVE LA FRANCE LIBRE
12:44 Écrit par nonprevu - Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook

dimanche 19 décembre 2010

La disparition de deux fillettes orchestrée par l’ETAT BELGE !

La Disparition De Deux Fillettes Orchestrée Par L’ETAT BELGE
Posted on : 12/18,2010

La disparition de deux fillettes orchestrée par l’ETAT BELGE
FIONA ET MILLA ANTONINI
SCANDALE D’UNE DISPARITION ORCHESTREE PAR
LA BELGIQUE AU MEPRIS DES LOIS
INTERNATIONALES VOTEES PAR L’UE CONCERNANT
LES DROITS DES ENFANTS
Historique
Tout a commencé le 27 novembre 2006 devant les portes de l’institut, situé à San Benedetto Del Tronto (dans les Marches, en Italie) où étaient placées mes deux petites filles depuis le 07 octobre 2006.  Ce même jour, j’appris très tôt le matin que l'on allait les rapatrier en Belgique.
Je me précipitai dans ma voiture en hurlant d’une façon continue : « non ! non ! non ! »  Cela faisait presque deux mois que l’on ne me permettait pas d’avoir des contacts avec mes petites filles.  Arrivée devant l’institut, par l’horreur de la nouvelle et sans savoir si elles étaient encore à l’intérieur, je me mis à hurler leur prénom : « Fiona, Milla, maman est là ! Maman ne vous a jamais abandonnées ! Fiona, Milla, maman vous aime ! Fiona, Milla…. »
La peur au ventre, je me mis devant la porte, mes bras en l’air tout contre celle-ci pour la bloquer et pour empêcher mes enfants de sortir…  Je pleurais et continuais à crier leur prénom : « Fiona, Milla, où êtes-vous, mes chéries ? »
Je pensais qu’on les avait déjà emportées…
Des personnes s’approchèrent et se mirent autour de moi, sans comprendre ce que je disais puisque je m’exprimais en français mais le langage du cœur est universel et les gens comprirent ma détresse.
Sans penser qu’il y avait une autre issue à l’institut, nous restions tous là devant cette porte qui me semblait immense comme une montagne.  Mais quelqu’un se mit à hurler : « ils emportent les enfants de ce côté ci !! »
Je me mis à courir ; les gens me suivèrent… En tombant, les personnes me dépassèrent et bloquèrent les agents de police. Je me relevai et me mis à courir  vers mes enfants… Je pris Milla dans mes bras.  Je sentis d’autres mains qui voulaient me l’arracher mais je la serrai tout contre moi et je lui dis : « Milla, maman est là ! Maman est là ! » Soudain, une force supérieure à la mienne emporta ma petite Milla et l’emmena non pas vers la voiture destinée au départ de mes enfants mais je vis cette personne courir vers l’institut.  Alors, je pris par la main Fiona qui pleurait à sanglots en hurlant qu’elle  ne voulait pas partir.  Je vois encore son regard… Elle était terrorisée et me serrait très fort.  Nous nous sommes mises à courir également vers l’institut.  Je restai un court moment avec mes enfants afin de les rassurer en leur disant que tout allait bien et qu’elles ne partiraient pas en Belgique.   Des heures et des heures de discussions avec le personnel des services sociaux et des forces de l’ordre afin d’expliquer le danger que mes enfants encouraient si elles repartaient vers leur pays d’origine.
J’étais épuisée mais une force en moi me disait de prier, prier….  Je m’appuya contre cette porte, et, devant tous ces gens qui voulaient emporter mes anges en enfer, je me mis à prier à voix haute, en suppliant la Sainte Vierge de nous aider.
J’ouvris la porte de l’Institut et là, je vis le Miracle… le Miracle de l’amour, le Miracle de la solidarité pour sauver l’amour….
Il y avait environ une centaine de personnes, venues de toute part ; des journalistes, des caméras partout ; des draps sur les fenêtres : « Laissez-les dans l’institut où elles sont protégées ! » ; «Nous sommes des mamans ; ce sont nos enfants ! Ne les touchez pas ! » ; « Celui qui peut faire le bien et qui ne le fait pas ; celui-là commet un péché ! »…
Et le comité spontané des « mamans courageuses » prit naissance ce jour-là !
On l’appela « Infanzia Ferita », ce qui signifie « Enfance Blessée ».
Le 19 mai 2007, lors d’une promenade avec tous les enfants de l’institut, mes enfants furent arrachées à leur groupe et rapatriées en Belgique, sans même que je sois avertie de leur départ.  Depuis ce jour, je n’ai plus de nouvelle de mes deux petites filles.  La Belgique reste hermétique à toutes mes sollicitations afin d’avoir un contact (même téléphonique) avec elles.  Je ne sais pas où elles sont ni comment elles vont. Rien ! Le vide ! L’absence d’humanité et la négation la plus totale des lois internationales sur les droits de mes enfants par les instances judiciaires de Mons (Belgique) vont à l’encontre de l’intérêt et de la protection  de celles-ci.
Maria-Pia Maoloni 15 décembre, 20:25
Monsieur Verdi,
Mes enfants et moi avons besoin d'aide! Cela fait plus de quatre ans que mes petites filles se trouvent ILLEGALEMENT en Belgique et confiées par les autorités belges à leurs bourreaux pédophiles et proxénètes, père et grand-père paternel!!! Comment pourriez-vous nous aider ? J'ai soulevé tant de montagnes et sacrifié ma vie pour mes deux anges, mais ... ils sont trop puissants!
Je vous remercie pour l'intérêt que vous nous portez.
Bien à vous,
Maoloni Maria-Pia
Patrice Verdi 16 décembre, 16:49
Madame, celui qui détient le pouvoir d'informer , détient tous les pouvoirs.
Soyez certaine que la somme d'actions que je fais publiquement ou non sert vos intérêts et celui de vos enfants.
Je n'ai pas pour habitude de lâcher prise.
Je ne vous abandonnerai pas.
Soyez Forte.
Pour vaincre, il faut OSER.
J'oserai pour vous et vos deux enfants, sans fléchir.
Je vous embrasse, fraternellement.
A bientôt.
Patrice VERDI
Maria-Pia Maoloni 16 décembre, 20:26
Je vous remercie du fond du coeur! Vous représentez, à mes yeux, l'espoir que l'HUMANITE peut encore être sauvée par des personnes, comme vous, ayant votre courage et votre détermination; et qui ne courbe pas l'échine ou ne ferme les yeux face à l'ignominie que l'on fait subir à mes deux enfants et à toutes les autres petites victimes innocentes qui se trouvent entre les mains de ces monstres! A bientôt,
Maria-Pia Maoloni

AVIS DE RECHERCHE


Naissance/birth/nacita

Fiona : 29/04/1999
Milla : 14/06/2003
Kidnapping: 19/05/2007 
Destination: Belgique-Mons
Fiona et Milla ont été enlevées aux âges de 4 et 8 ans en Italie, le 19 mai 2007. Depuis, leur mère, Maria-Pia Maoloni, reste sans nouvelle d'elles.

Elles pourraient être avec leur père ou leur grand-père, Rocco et Roberto Antonini, qui doivent répondre de viols sur mineurs, en Belgique et en Italie.

DISPARITION DE FIONA ANTONINI (11 ANS)ET DE MILLA ANTONINI (7 ANS)

LEUR MAMAN, MAOLONI MARIA-PIA, QUI VIT EN ITALIE N’A PLUS DE NOUVELLES DE SES DEUX ENFANTS DEPUIS LE 19 MAI 2007 !
LES DEUX SŒURS ONT ETE ENLEVEES, SEQUESTREES ET VIOLEES PAR LE PERE (ANTONINI ROCCO) ET LE GRAND-PERE (ANTONINI ROBERTO)
UNE INSTRUCTION POUR VIOLS SUR MINEURS EST OUVERTE
EN ITALIE CONTRE CES DEUX INDIVIDUS.
MAIS LES DEUX ENFANTS RESTENT INTROUVABLES !!!
Contacter la maman: 
mariapia@live.fr
MAOLONI MARIA-PIA
Via Ettore Maiorana, 2
63013 GROTTAMMARE (AP)
ITALIA

A DIFFUSER LARGEMENT

jeudi 30 septembre 2010

JUSTICE ET MEDECINE : Le Couple Infernal ?

JUSTICE ET MEDECINE : Le Couple Infernal ?
Posted on : 09/30,2010


JUSTICE ET MEDECINE : Le Couple Infernal ?

30 septembre 2010
By B-C Verdi
Les rapports entre médecine et justice sont à la fois nécessaires et à haut risque. Les deux institutions sont en crise, en décalage par rapport aux problèmes sociaux réels que traverse notre société : la médecine s’avère souvent un instrument de contrainte et d’inégalité, tandis que les acteurs politiques tendent, en matière judiciaire, à réduire la prévention à une répression anticipée. Les deux institutions sont aussi, conjointement et de plus en plus, dans des missions de surveillance : réseaux d’alerte, de délation, de contrôle techno-centralisé.
Le médecin confronté à l’institution judiciaire peut se trouver du côté des experts, sa position peut être ambiguë : dénonciateur légitime de maltraitance, il peut être amené à marginaliser à son insu des milieux déjà défavorisés ; délateur de déviance, il participe par là même à des formes de normalisation sociale ; ou encore médecin auxiliaire de justice, sa position est aussi sujette à caution, comme le montre en particulier le domaine de l’expertise psychiatrique. Du côté des accusés, les médecins sont confrontés à une judiciarisation croissante des pratiques médicales, doublée d’une juridiction d’exception qui redouble la justice ordinaire : celle de l’Ordre des médecins. Une telle judiciarisation n’accroît nullement la qualité des soins, mais place au contraire le médecin en position perpétuellement défensive.
Mais le médecin est aussi convoqué dans les systèmes punitifs dans une position à risque : dans les locaux de police lors des gardes à vue, où la position du médecin est offerte à toutes les ambiguïtés de la relation au système policier. Dans le système carcéral, où les conditions de la détention soumettent prioritairement le patient prisonnier au pouvoir pénitentiaire. Enfin, la médecine est aussi liée aux procédures punitives de médicalisation des châtiments : castration chimique, chantage au soin ou à la prison, injonction thérapeutique.
Enfin se pose la question de l’encadrement des pratiques médicales par le pouvoir législatif, dans les cas de l’avortement, de l’euthanasie ou du statut juridique du corps humain, où l’alternative entre autorisation et interdit se heurte à la réalité des demandes et des pratiques, et nécessite sans cesse de repenser la loi et les rapports troubles entre légalisation et pénalisation, contrôle et commercialisation.
Médecine et justice, instruments d’une politique, se rejoignent parce qu’utilisées conjointement à des fins de contrôle social. Peuvent-elles se rejoindre plus positivement dans une réflexion commune, sur les risques de leur instrumentalisation, le cadrage à assigner à leurs interventions, les alliances qu’elles peuvent nouer et les refus qu’elles doivent concrètement opposer pour se mettre au service d’une exigence authentique de justice sociale ?
ON PEUT LEGITIMEMENT EN DOUTER !
PRAGMATISME POLITIQUE
LA TECHNIQUE DU HARCELEMENT
1° Le harcèlement psychologique et professionnel
- La technique de base : une rumeur calomnieuse et diffamatoire est associée aux opérations noires, aux opérations blanches, aux opérations de propagande.
2° Le harcèlement physique et psychologique
- La base de cette stratégie opérationnelle consiste en l’utilisation couplée d’opérations noires avec les opérations décrites ci-dessus.
3° Grâce à la rumeur, la culpabilité est acquise
4° La diabolisation
-Elle permet de désigner la victime comme bouc émissaire et la met, face à une telle accusation, dans une position de culpabilité.
L’UTILISATION DE LA RUMEUR
En préalable (plusieurs mois avant le début de l’action) :
1) Prévoir une stratégie d’utilisation de supports de l’information
2) Prévoir une propagande sur un thème porteur
Eléments qui doivent être présents sur le terrain (dès le début de l’action) :
1) Il faut que dans le support soient présents des éléments qui puissent catalyser la rumeur ; donc que la personne provoque de par son comportement ou son mode d’être « la jalousie/envie ou la peur » il faut qu’elle soit :
soit une notoriété ou un personnage public,
soit différente,
soit dans une forme de « supériorité » qui renvoie les autres dans « l’infériorité »
soit dans une grande vitalité et une grande transparence
Donc un support aux fantasmes
2) Le climat doit être propice au développement de la rumeur
3) Le milieu doit être conservateur et reprocher à l’autre d’être différent
4) L’autre ou les autres doivent se sentir inférieurs
5) Décupler les sentiments vengeurs, de colère, de peur de l’autre afin de lui faire perdre toute objectivité
La diabolisation est enfin rendue possible grâce à la rumeur qui a généré les fantasmes de chacun, et plus cette rumeur qui a généré les fantasmes de chacun, et plus cette rumeur dévoile en cachant plus elle est source de fantasmes.
POUR RENFORCER LA RUMEUR IL FAUT UTILISER LA VICTIME ET LA POUSSER STRATEGIQUEMENT
1)Penser que tout le monde est au courant
2)Faire un démenti (ainsi la rumeur à contrario confortée)
3)Augmenter la pression des groupes (travail, loisir, famille, cercles privés…)
4)La pousser à porter plainte sans l’assistance d’un avocat à la police, qui a déjà une conviction du fait de la rumeur, les forces de police ne sont d’emblée plus neutres, en effet la police donne ses conviction aux magistrats instructeurs qui gardent bien souvent la même ligne directrice
Ainsi selon l’historien Richard Plant, la propagande comme la rumeur, va chercher des éléments « haineux » dans la population pour les activer.
Extrait de cours de l’école de Guerre :
« … sur les buts de l’utilisation du triple modèle opératoire et du triple harcèlement :
1)Les trois buts fondamentaux des opérations psychologiques sont les suivants :
a)Affaiblir la volonté de la cible (mises en place d’attaques contre la cible ou des personnes-cibles susceptibles de devenir les complices de la cible),
b)Renforcer les sentiments de loyauté des personnes cibles-amies,
c)S’assurer le soutien des personnes non engagées.
Extrait de cours (guerre et contre-espionnage industriel) : « La contre-information est donc différente des techniques de désinformations employées par les services spéciaux mais elle répond aux même contraintes et requiert les mêmes qualités que l’attaque par l’information : renseignement préalable, maîtrise de mécanismes psychologiques et psychosociologiques, maîtrises des principes et techniques de communication (y compris publicitaires), connivence avec les médias de masse, etc… C’est la raison pour laquelle toutes préventions contre une attaque insidieuse par l’information est ouverte suppose la connaissance et la maîtrise des techniques offensives de guerre de l’information. »
Par le Docteur Erick Dietrich

La seule chose qui permet au mal de triompher est l’inaction des

hommes de bien. Edmund Burke