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mercredi 8 décembre 2010

Distinction Internationale pour un Héros Contemporain : Monsieur Marcel VERVLOESEM

Distinction Internationale Pour Un Héros Contemporain : Monsieur Marcel VERVLOESEM
Posted on : 12/07,2010
 
 
26 organisations internationales travaillant autour des droits de l’enfant ont attribué un prix au militant belge Marcel Vervloesem. 
 
Le prix est attribué par des associations en provenance des Pays-Bas, de la France, Suisse, Allemagne et de l’Italie. Le prix est une récompense pour sa longue lutte contre le trafic d’enfants et l'exploitation sexuelle d’enfants par des touristes séjournant sur l'île portugaise de Madère. Le prix est également une récompense pour sa découverte du réseau Zandvoort. L’affaire Zandvoort révéla plus de 90.000 photos d’enfants torturé et violé par une dizaine de personnes qui n’ont jamais été inquiété ou poursuivi par la justice des hommes. L’affaire Zandvoort couvrait du porno enfantin et des réseaux deprostitution enfantine au Pays-Bas. Selon les associations qui militent pour les droits de l’enfant, le lauréat a fait un excellent travail dans des circonstances inimaginables et il a été carrément persécuté par les autoritésjudiciaires. Marcel Vervloesem a été le fondateur du désormais célèbre groupe de travail Morkhoven, Une association qui a souvent été taxé de mouvement extrémiste par le gouvernement Belge suite à sa lutte contre les violations des droits de l'homme et de son combat contre la porno enfantine et les réseaux de prostitution enfantine. De nombreuses associations similaires en vu le jour dans de nombreux pays en suivant l’exemple et en s’appuyant sur la connaissance acquise de la cellule Morkhoven. Marcel Vervloesem est activiste depuis 1989 concernant les dossiers d’enfants disparus. Son initiative à l’époque a suscité des moqueries dans le monde judiciaire et politique. Des années plus tard, la Belgique et le monde entier ont été choqué par l'affaire Dutroux-Nihoul. Ces propos étaient devenus une dure réalité. Marcel Vervloesem était invité aux nombreuses conférences à Canada et à l'étranger concernant les abus d’enfants et pointait du doigt l’immobilisme de l’appareil judiciaire Belge.Avec de telle propos, l’activiste ne se fessait guère d’amis dans les milieux gouvernementaaux et judiciaires. Cela ne resta pas sans conséquences. En 1998,il fut accusé de maltraitance d'enfants et condamné par un système résolu à le détruire. Le procès a pris 9 ans. Malgré le fait qu'un test de détecteur de mensonge ordonné par le tribunal avait démontré son innocence, l'activiste fut tout de même condamné à une peine d'emprisonnement de quatre ans car reconnu coupable pour maltraitance de mineurs. Peu de temps après, une enquête du Conseil supérieur belge de la Justice révéla que des dossiers de la partie défenderesse avait disparu au sein même des services du Procureur général d’Anvers. Encore plus inquiétant était sans doute des documents choquant de la part du procureur de Turnhout, où le magistrat avisait le procureur général d’Anvers, qu'en raison d’une erreur humaine, de nombreux documents à décharge n’avaient jamais été ajouté à l’instruction judiciaire. Des documents prouvant que les témoins revenaient sur leur fausse déclaration. Que selon un huissier de justice, plusieurs déclarations contre l’activiste étaient irrecevables. La Justice a tout ignoré en bloc et s’empressa d’enfermer l’activiste en prison au délai fixé : le 5 Septembre 2008. La condamnation de l'appelant reste à ce jour une question litigieuse entre le procureur belge et la partie défenderesse. Mais l’homme devait à tout prix être mis hors circuit car il était sur le point d’avoir accès au dossier judiciaire hollandais concernant les fichiers de la honte appelé Zandvoort.
 
Les associations ont aujourd'hui, après consultation du dossier médical et pénal, conclu que les droits de Marcel Vervloesem ont été violés par l'Etat belge durant sa détention. Les associations des droits de l’homme parle même detraitement inhumain et à plusieurs reprises carrément de torture. Tout le système carcéral belge est encore une fois montré du doigt. Les associations font référence au fait qu’on a employé des tortures physiques et psychologiques.Ainsi l’homme souffrant d’une maladie du cœur était réveillé tout les 15 minutes. La lumière a été laissé allumer jour et nuit. Ainsi il n’avait plus la notion du temps. Durant son emprisonnement il a du subir cinq interventions chirurgicales toujours enchaîné aux pieds. Au total, 599 heures en tout enchaîné à un lit d’hôpital ou a du matériel médical. Tout mouvement était devenu presque impossible. Dans l'infirmerie de la prison de Bruges, Marcel Vervloesem fut a plusieurs reprises l'objet d’harcèlement et d’intimidations voir même de menaces par un cadre médicale. Des menaces justifiées selon le docteur vu la campagne médiatique sur Internet de nombreuses associations internationales. Même des Blogueurs et des journalistes professionnelles dénonçaient les crimes subit par l’activiste qui luttait depuis des décennies contre la porno enfantine et les réseaux de prostituions enfantines. De nombreux sites Web et des Blogs montraient la face cachée de la démocratie et ses dérives. Tout cela lui a fallu 30 jours de peine disciplinaire par la direction de la prison de Bruges. L’homme n’était plus autorisé à participer aux activités communes. Plus de promenade, plus de détente, l'interdiction formelle de téléphoner et de recevoir ou envoyer des lettres. Il devait recevoir ses visiteurs derrière une vitre. La peine a conduit à une tempête de protestations. La décision pris par la direction de la prison du 22 janvier 2009 fut dénoncé le 29 Janvier, au Conseil d'Etat par une requête. La demande était jugée fondée et recevable dans l’arrêt A.191.197/IX-6192 189936. Mais l’activiste resta bloquer ensuite dans une section spéciale toujours digne d’un régime du centre de Guantanamo. Le 4 mars 2009, l'activiste a du être transporté d’urgence à l’hôpital de St. Jean pour une deuxième intervention chirurgicale à cœur ouvert. L'opération a duré 6 heures et il fut à nouveau enchaîné, même au service des soins intensifs. Il est resté jusqu'au 12 Mars 2009, 24 heures sur 24 enchaîné à son lit d’hôpital. Les visiteurs se plaignaient de la situation dénigrante et désespérée. Le 12 Mars, il était de retour à la prison de Bruges, où il a vécu un jour sous régime normal. Malgré la gravité de la chirurgie cardiaque, l’homme était à nouveau renvoyé vers les quartiers sous haut surveillance. Le 27 mars 2009, à peine 3 semaines après une deuxième intervention chirurgicale à cœur ouvert, le système carcéral Belge avait décidé de placer Marcel Vervloesem dans une autre prison. Menotté aux mains et il a du rester assis toute une journée  dans une petite cage attendant son transfert à la prison de Turnhout. Après des heures d’attentes près de la ville de Termonde, il fut décidé que son transfert était annulé suite à une erreur administrative et Marcel Vervloesem devait immédiatement retourner à la prison de Bruges. 
 

Tout le monde se renvoyait la balle. Selon la direction de la prison de Bruges, c’est une erreur des services psychosociaux.Ce service qui est censé de décider si un détenu peut accomplir sa peine à domicile ou si le détenu a droit à la liberté sous conditions. Mais son dossier est resté traîner plus de huit mois. Selon ce service, la responsabilité se cachait près du procureur général d’Anvers qui avait renoncé à réagir à la demande d’une liberté provisoire. De cette manière, la mascarade a pu continuer et le dossier de probation a pu être gelé tout un temps en violant toutes les lois humaines possible. Malgré l'état précaire de l'activiste, l’homme a continué a subir des tortures d’ordre psychologique. Le 30 Mars 2009, le militant reçoit alors une lettre du cabinet du ministre de la Justice. Le ministre Stefaan De Clerck, avait déclaré dans la lettre sous référence PV.71.KL.1523/AC qu’il avait ordonné au Conseil suprême pour la surveillance des prisons qu’une enquête sur le régime carcérale de l'activiste soit ouverte.Cependant, tous les résultats de cette enquête n'ont jamais abouti, le militant n'a jamais été entendu par un membre du comité de surveillance. La lettre de Stefaan De Clerck était simplement une manouvre de plus. Le 2 Juin 2009, le scandale attire l'attention des députés européens et le 10 juin 2009 l’affaire Zandvoort et le régime carcérale de Marcel Vervloesem se retrouvent sur la place publique. Une chaine  en France brise le silence. L’émission a fait un véritable buzz sur Internet. Une vague d'indignation s’abat sur la Belgique.Dans de nombreuses lettres adressées au ministre de la Justice Stefaan DeClerck, il est question de violation de la convention européenne des droits de l'homme à l’égard de Marcel Vervloesem qui vit une situation inhumaine. Le 25juin, le ministre décide que l'activiste peut retourner en prison dans la ville de Turnhout près de sa famille. Ce fut exécuté le mardi 30 juin 2009. Tout ce temps, pas moins de cinq interventions chirurgicales, des centaines d'heures enchaîné à son lit, cinq mois d’isolement sous régime carcérale inhumain dans un quartier sous haute surveillance et un dossier qui trainait dans un service administratif, sans oublier la réflexion d’un médecin de la prison de Bruges qui suggérait qu’il était possible pour lui d’envisager l’euthanasie. Soudainement la situation s'est donc considérablement améliorée pour le Belge et le système carcérale avait mis fin à son isolement total.

 

Mais durant son séjour à la prison de Turnhout,Marcel Vervloesem a du être hospitalisé d'urgence, Sa santé s’est stabilisée ensuite et le 4 août 2010, l'activiste a été libéré sous conditions. Depuis lors, il lui est formellement interdit de s’entretenir avec la presse nationale ou internationale. Ainsi il est privé de sa liberté d’expression. Une valeur tellement symbolique pourtant quand il s’agit de ridiculiser l’Islam et les croyant(e)s. Le Belge ne peut pas quitter le pays et aucune enquête, aucune recherche sur les réseaux de porno enfantin et les réseaux de prostitution enfantine.  Il lui est également interdit d'avoir des contacts avec ses amis et des associations qui lutte contre les réseaux de pédocriminelles.

 

L'activiste a du être hospitalisé encore une fois le 7 septembre 2010 à l'Hôpital du Sacré-Cœur à Lier, où une défaillance des reins avait été prononcée. A la dernière nouvelle, Marcel Vervloesem est très priser par des équipes de télévisons, des journalistes venant des quatre coins de l’Europe. Ainsi il a du refuser des dizaines d’interviews et des invitations aux universités de Norvège et d’Allemagne. Il se justifiât aux journalistes en leur montrant les conditions de sa liberté provisoire. Actuellement il loge dans un appartement aménagé par sa famille et ses amis dans la région deTurnhout.

 

Les associations étrangères sont choquées de la manière dont la justice Belge a traité un de leur citoyen. Pendant ce temps,une enquête approfondie sur les conditions de vie dans les prisons Belges est exigée. Plus de 700 personnes ont signé une pétition. 

 

Compte tenu des conditions de sa liberté provisoire il n’est donc pas autorisé d’aller chercher son prix sous peine de deux ans d’emprisonnement supplémentaires. Une délégation internationale basée en Italie, lui remettra son diplôme. 

 
Selon le système démocratique Belge, l’activiste est libre et ne doit pas se plaindre car il n’est pas emprisonné pour l’instant.  
 
 
FAMILLE VERDI : ENQUETE ET PRESSION SOCIALE DU MAIRE DE CANNES !!!
Posted on : 12/02,2010
Monsieur VERDI Patrice                                                                   

Cannes La Bocca le 29/11/10

à

Monsieur le Maire de CANNES

HOTEL DE VILLE

06400 CANNES

Monsieur le Maire,

J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous informer par le présent courrier que l’enquête sociale prévue par l’article L131-10 concernant la compatibilité sociale de scolariser à domicile mes deux enfants Romain et Victoria, résulte initialement de l’absence d’autorisation de Monsieur JOURDAN, inspecteur de l’académie de NICE, pour l’accès àl’enseignement scolaire à distance pour mes deux enfantsdispensé par le CNED malgré ma demande formelle en date du 22/03/10.
Il est donc clair que je ne souhaite pas vous laisser la possibilité de diriger une enquête sociale prévue sur ma famille alors que vous tentez depuis 2001 pour tous les moyens légaux ou illégaux de m’empêcher toute réintégration sociale avec l’aide précieuse de l’administration qui couvre tous ces délits flagrants de discrimination sociale avérée désormais reconnus publiquement.
Je tiens à vous transmettre de fait une copie du certificat médical en date du 29/11/10 de mon médecin référant le docteur Robineau Patrick qui s’occupe depuis des années de ma famille, de mes enfants et actuellement de mes parents.
Mon médecin est donc légalement et légitimement capable de déterminer le degré de capacité de l’ensemble des acteurs familiaux qui s’occupent de l’éducation morale mais aussi du soutien matériel de mes enfants, c’est à dire moi-même, mon épouse, mère au foyer, mon père, ancien fonctionnaire de Police retraité ainsi que ma mère, secrétaire médicale en retraite et bénévole pour la visite des malades auprès de la paroisse de Cannes la Bocca.
Toutes ces catégories socioprofessionnelles et expériences sociales réunies ont donc été soumises à l’appréciation de notre médecin référant et ne peut être remis en cause par certains fonctionnaires complaisants qui ont inévitablement un lien de subordination direct ou indirect avec votre personnalité totalement partiale envers ma famille.
Je vous prie de croire, Monsieur le Maire en l’expression de mes salutations distinguées.

                                                               VERDI P
Courriel : SERMENTPV@FREE.FR

PJ : Certificat du Docteur ROBINEAU
PS : Copie pour information aux autorités administratives, judiciaires, médiatiques et parlementaires.

 

jeudi 30 septembre 2010

JUSTICE ET MEDECINE : Le Couple Infernal ?

JUSTICE ET MEDECINE : Le Couple Infernal ?
Posted on : 09/30,2010


JUSTICE ET MEDECINE : Le Couple Infernal ?

30 septembre 2010
By B-C Verdi
Les rapports entre médecine et justice sont à la fois nécessaires et à haut risque. Les deux institutions sont en crise, en décalage par rapport aux problèmes sociaux réels que traverse notre société : la médecine s’avère souvent un instrument de contrainte et d’inégalité, tandis que les acteurs politiques tendent, en matière judiciaire, à réduire la prévention à une répression anticipée. Les deux institutions sont aussi, conjointement et de plus en plus, dans des missions de surveillance : réseaux d’alerte, de délation, de contrôle techno-centralisé.
Le médecin confronté à l’institution judiciaire peut se trouver du côté des experts, sa position peut être ambiguë : dénonciateur légitime de maltraitance, il peut être amené à marginaliser à son insu des milieux déjà défavorisés ; délateur de déviance, il participe par là même à des formes de normalisation sociale ; ou encore médecin auxiliaire de justice, sa position est aussi sujette à caution, comme le montre en particulier le domaine de l’expertise psychiatrique. Du côté des accusés, les médecins sont confrontés à une judiciarisation croissante des pratiques médicales, doublée d’une juridiction d’exception qui redouble la justice ordinaire : celle de l’Ordre des médecins. Une telle judiciarisation n’accroît nullement la qualité des soins, mais place au contraire le médecin en position perpétuellement défensive.
Mais le médecin est aussi convoqué dans les systèmes punitifs dans une position à risque : dans les locaux de police lors des gardes à vue, où la position du médecin est offerte à toutes les ambiguïtés de la relation au système policier. Dans le système carcéral, où les conditions de la détention soumettent prioritairement le patient prisonnier au pouvoir pénitentiaire. Enfin, la médecine est aussi liée aux procédures punitives de médicalisation des châtiments : castration chimique, chantage au soin ou à la prison, injonction thérapeutique.
Enfin se pose la question de l’encadrement des pratiques médicales par le pouvoir législatif, dans les cas de l’avortement, de l’euthanasie ou du statut juridique du corps humain, où l’alternative entre autorisation et interdit se heurte à la réalité des demandes et des pratiques, et nécessite sans cesse de repenser la loi et les rapports troubles entre légalisation et pénalisation, contrôle et commercialisation.
Médecine et justice, instruments d’une politique, se rejoignent parce qu’utilisées conjointement à des fins de contrôle social. Peuvent-elles se rejoindre plus positivement dans une réflexion commune, sur les risques de leur instrumentalisation, le cadrage à assigner à leurs interventions, les alliances qu’elles peuvent nouer et les refus qu’elles doivent concrètement opposer pour se mettre au service d’une exigence authentique de justice sociale ?
ON PEUT LEGITIMEMENT EN DOUTER !
PRAGMATISME POLITIQUE
LA TECHNIQUE DU HARCELEMENT
1° Le harcèlement psychologique et professionnel
- La technique de base : une rumeur calomnieuse et diffamatoire est associée aux opérations noires, aux opérations blanches, aux opérations de propagande.
2° Le harcèlement physique et psychologique
- La base de cette stratégie opérationnelle consiste en l’utilisation couplée d’opérations noires avec les opérations décrites ci-dessus.
3° Grâce à la rumeur, la culpabilité est acquise
4° La diabolisation
-Elle permet de désigner la victime comme bouc émissaire et la met, face à une telle accusation, dans une position de culpabilité.
L’UTILISATION DE LA RUMEUR
En préalable (plusieurs mois avant le début de l’action) :
1) Prévoir une stratégie d’utilisation de supports de l’information
2) Prévoir une propagande sur un thème porteur
Eléments qui doivent être présents sur le terrain (dès le début de l’action) :
1) Il faut que dans le support soient présents des éléments qui puissent catalyser la rumeur ; donc que la personne provoque de par son comportement ou son mode d’être « la jalousie/envie ou la peur » il faut qu’elle soit :
soit une notoriété ou un personnage public,
soit différente,
soit dans une forme de « supériorité » qui renvoie les autres dans « l’infériorité »
soit dans une grande vitalité et une grande transparence
Donc un support aux fantasmes
2) Le climat doit être propice au développement de la rumeur
3) Le milieu doit être conservateur et reprocher à l’autre d’être différent
4) L’autre ou les autres doivent se sentir inférieurs
5) Décupler les sentiments vengeurs, de colère, de peur de l’autre afin de lui faire perdre toute objectivité
La diabolisation est enfin rendue possible grâce à la rumeur qui a généré les fantasmes de chacun, et plus cette rumeur qui a généré les fantasmes de chacun, et plus cette rumeur dévoile en cachant plus elle est source de fantasmes.
POUR RENFORCER LA RUMEUR IL FAUT UTILISER LA VICTIME ET LA POUSSER STRATEGIQUEMENT
1)Penser que tout le monde est au courant
2)Faire un démenti (ainsi la rumeur à contrario confortée)
3)Augmenter la pression des groupes (travail, loisir, famille, cercles privés…)
4)La pousser à porter plainte sans l’assistance d’un avocat à la police, qui a déjà une conviction du fait de la rumeur, les forces de police ne sont d’emblée plus neutres, en effet la police donne ses conviction aux magistrats instructeurs qui gardent bien souvent la même ligne directrice
Ainsi selon l’historien Richard Plant, la propagande comme la rumeur, va chercher des éléments « haineux » dans la population pour les activer.
Extrait de cours de l’école de Guerre :
« … sur les buts de l’utilisation du triple modèle opératoire et du triple harcèlement :
1)Les trois buts fondamentaux des opérations psychologiques sont les suivants :
a)Affaiblir la volonté de la cible (mises en place d’attaques contre la cible ou des personnes-cibles susceptibles de devenir les complices de la cible),
b)Renforcer les sentiments de loyauté des personnes cibles-amies,
c)S’assurer le soutien des personnes non engagées.
Extrait de cours (guerre et contre-espionnage industriel) : « La contre-information est donc différente des techniques de désinformations employées par les services spéciaux mais elle répond aux même contraintes et requiert les mêmes qualités que l’attaque par l’information : renseignement préalable, maîtrise de mécanismes psychologiques et psychosociologiques, maîtrises des principes et techniques de communication (y compris publicitaires), connivence avec les médias de masse, etc… C’est la raison pour laquelle toutes préventions contre une attaque insidieuse par l’information est ouverte suppose la connaissance et la maîtrise des techniques offensives de guerre de l’information. »
Par le Docteur Erick Dietrich

La seule chose qui permet au mal de triompher est l’inaction des

hommes de bien. Edmund Burke

mercredi 16 juin 2010

LE FICHIER DE LA HONTE

LE FICHIER DE LA HONTE
Posted on : 06/16,2010




LIBERONS MARCEL VERVLOESEM  


 


CET HOMME EST UN DETENU POLITIQUE BELGE



SA DETENTION ILLEGALE DURE DEPUIS LE 




05/09/08



DANS DES CONDITIONS CARCERALES 




SCANDALEUSES



QUI TENDENT A TUER CET ENNEMI



DE LA PEDOCRIMINALITE.




ALEGRE-MENT SURPRIS
Posted on : 06/11,2010



 ALEGRE-MENT SURPRIS





 
 

LE FICHIER DE LA HONTE

LE FICHIER DE LA HONTE
Posted on : 06/16,2010




LIBERONS MARCEL VERVLOESEM  


 


CET HOMME EST UN DETENU POLITIQUE BELGE



SA DETENTION ILLEGALE DURE DEPUIS LE 




05/09/08



DANS DES CONDITIONS CARCERALES 




SCANDALEUSES



QUI TENDENT A TUER CET ENNEMI



DE LA PEDOCRIMINALITE.




ALEGRE-MENT SURPRIS
Posted on : 06/11,2010



 ALEGRE-MENT SURPRIS





 
 

LE FICHIER DE LA HONTE

LE FICHIER DE LA HONTE
Posted on : 06/16,2010




LIBERONS MARCEL VERVLOESEM  


 


CET HOMME EST UN DETENU POLITIQUE BELGE



SA DETENTION ILLEGALE DURE DEPUIS LE 




05/09/08



DANS DES CONDITIONS CARCERALES 




SCANDALEUSES



QUI TENDENT A TUER CET ENNEMI



DE LA PEDOCRIMINALITE.




ALEGRE-MENT SURPRIS
Posted on : 06/11,2010



 ALEGRE-MENT SURPRIS





 
 

jeudi 28 janvier 2010

CAA de MARSEILLE : Un Dossier trop LOURD pour LEGER

By B-C Verdi
Monsieur VERDI Patrice Cannes la Bocca le 25/01/10

à

Monsieur le Président Jacques LEGER

Cour Administrative d’Appel de Marseille

45 boulevard Paul-Peytral
13291 Marseille Cedex 06
Téléphone : 04 91 04 45 45
Télécopie : 04 91 04 45 00
Courriel : greffe.caa-marseille@juradm.fr

Monsieur le Président,

J’ai reçu le 19/10/09 une LR qui me préconisait subitement l’assistance d’un avocat dans l’affaire N° 09MA03146 sous peine d’irrecevabilité de ma requête pour excès de pouvoir contre la ville de CANNES dans un délai très court d’un mois.

Je tiens à vous préciser que ce courrier ne me préconisait pas paradoxalement l’assistance d’un avocat concernant le dossier N° 09MA03147 qui est également enregistré par vos instances pour excès de pouvoir contre l’administration CANNOISE à laquelle je demande également 1 Million d’euros de dommages et intérêts pour le délit réitéré pendant des années de retard de paiement de mes indemnités mensuelles sur ordre de subordination ou simplement par volonté personnelle délictuelle du receveur percepteur municipal qui a entraîné des problèmes sociaux discriminatoires totalement probants et inadmissibles.

La CAA de Marseille a donc légalement tenté de rendre irrecevable mes plaintes après les avoir enregistrées.

Je viens de recevoir les quelques pièces du mémoire en défense concernant les deux affaires ;

Il apparaît clairement que la Ville de CANNES ne tient pas à aborder les sujets relatifs à tous mes courriers qui insistent sur la violation de mes droits de fonctionnaires mais aussi de père de famille et de citoyen sans chercher à comprendre une quelconque causalité qui expliquerait le lien de cette conjuration politique entre mon exclusion sociale, les réseaux pédophiles et l’omerta publique liée à ce problème sociologique contemporain qui a été résumé avec perspicacité sur la toile par l’association Princesses de CROY et Massimo Lancellotti depuis l’URL suivante :

http://droitfondamental.eu/001-festival_de_Cannes_pour_un_policier_municipal___fr.htm

Il n’existe donc à mon sens qu’une seule explication probable :

La défense tient à régler le problème sans en aborder son exhaustivité sur le fond social du problème bien évidemment avec l’accord tacite de certaines autorités administratives ou politiques qui tiennent à régler le problème aussi rapidement que le TA de NICE qui a démontré son favoritisme dans cette affaire en usant d’un MOP de dernière minute pour annuler des années de procédure.

Dans tous les cas, je tiens à vous faire parvenir l’intégralité des pièces des deux dossiers depuis 2001 afin que l’ensemble de mes droits soient respectés comme le prévoit le CJA auquel personne ne devrait pouvoir se dérober par certaines astuces procédurales.

Veuillez agréer Monsieur le Président l’expression de mes salutations distinguées.

VERDI Patrice

PS : IL existe une classification des Fonctionnaires à CANNES :

Ceux qui commettent des délits à caractère sexuel et qui sont inculpés ou pas à moyen ou long terme.

Ceux qui dénoncent des crimes à caractère sexuel et qui perdent curieusement toute fonction sociale peu de temps après.

PS2 : Je me réserve le droit de diffuser cet article sur le net afin que les responsabilités de chacun soient établies dans ce dossier.

Tags: CAA MARSEILLE, LEGER Jacques

CAA de MARSEILLE : Un Dossier trop LOURD pour LEGER

By B-C Verdi
Monsieur VERDI Patrice Cannes la Bocca le 25/01/10

à

Monsieur le Président Jacques LEGER

Cour Administrative d’Appel de Marseille

45 boulevard Paul-Peytral
13291 Marseille Cedex 06
Téléphone : 04 91 04 45 45
Télécopie : 04 91 04 45 00
Courriel : greffe.caa-marseille@juradm.fr

Monsieur le Président,

J’ai reçu le 19/10/09 une LR qui me préconisait subitement l’assistance d’un avocat dans l’affaire N° 09MA03146 sous peine d’irrecevabilité de ma requête pour excès de pouvoir contre la ville de CANNES dans un délai très court d’un mois.

Je tiens à vous préciser que ce courrier ne me préconisait pas paradoxalement l’assistance d’un avocat concernant le dossier N° 09MA03147 qui est également enregistré par vos instances pour excès de pouvoir contre l’administration CANNOISE à laquelle je demande également 1 Million d’euros de dommages et intérêts pour le délit réitéré pendant des années de retard de paiement de mes indemnités mensuelles sur ordre de subordination ou simplement par volonté personnelle délictuelle du receveur percepteur municipal qui a entraîné des problèmes sociaux discriminatoires totalement probants et inadmissibles.

La CAA de Marseille a donc légalement tenté de rendre irrecevable mes plaintes après les avoir enregistrées.

Je viens de recevoir les quelques pièces du mémoire en défense concernant les deux affaires ;

Il apparaît clairement que la Ville de CANNES ne tient pas à aborder les sujets relatifs à tous mes courriers qui insistent sur la violation de mes droits de fonctionnaires mais aussi de père de famille et de citoyen sans chercher à comprendre une quelconque causalité qui expliquerait le lien de cette conjuration politique entre mon exclusion sociale, les réseaux pédophiles et l’omerta publique liée à ce problème sociologique contemporain qui a été résumé avec perspicacité sur la toile par l’association Princesses de CROY et Massimo Lancellotti depuis l’URL suivante :

http://droitfondamental.eu/001-festival_de_Cannes_pour_un_policier_municipal___fr.htm

Il n’existe donc à mon sens qu’une seule explication probable :

La défense tient à régler le problème sans en aborder son exhaustivité sur le fond social du problème bien évidemment avec l’accord tacite de certaines autorités administratives ou politiques qui tiennent à régler le problème aussi rapidement que le TA de NICE qui a démontré son favoritisme dans cette affaire en usant d’un MOP de dernière minute pour annuler des années de procédure.

Dans tous les cas, je tiens à vous faire parvenir l’intégralité des pièces des deux dossiers depuis 2001 afin que l’ensemble de mes droits soient respectés comme le prévoit le CJA auquel personne ne devrait pouvoir se dérober par certaines astuces procédurales.

Veuillez agréer Monsieur le Président l’expression de mes salutations distinguées.

VERDI Patrice

PS : IL existe une classification des Fonctionnaires à CANNES :

Ceux qui commettent des délits à caractère sexuel et qui sont inculpés ou pas à moyen ou long terme.

Ceux qui dénoncent des crimes à caractère sexuel et qui perdent curieusement toute fonction sociale peu de temps après.

PS2 : Je me réserve le droit de diffuser cet article sur le net afin que les responsabilités de chacun soient établies dans ce dossier.

Tags: CAA MARSEILLE, LEGER Jacques

CAA de MARSEILLE : Un Dossier trop LOURD pour LEGER

By B-C Verdi
Monsieur VERDI Patrice Cannes la Bocca le 25/01/10

à

Monsieur le Président Jacques LEGER

Cour Administrative d’Appel de Marseille

45 boulevard Paul-Peytral
13291 Marseille Cedex 06
Téléphone : 04 91 04 45 45
Télécopie : 04 91 04 45 00
Courriel : greffe.caa-marseille@juradm.fr

Monsieur le Président,

J’ai reçu le 19/10/09 une LR qui me préconisait subitement l’assistance d’un avocat dans l’affaire N° 09MA03146 sous peine d’irrecevabilité de ma requête pour excès de pouvoir contre la ville de CANNES dans un délai très court d’un mois.

Je tiens à vous préciser que ce courrier ne me préconisait pas paradoxalement l’assistance d’un avocat concernant le dossier N° 09MA03147 qui est également enregistré par vos instances pour excès de pouvoir contre l’administration CANNOISE à laquelle je demande également 1 Million d’euros de dommages et intérêts pour le délit réitéré pendant des années de retard de paiement de mes indemnités mensuelles sur ordre de subordination ou simplement par volonté personnelle délictuelle du receveur percepteur municipal qui a entraîné des problèmes sociaux discriminatoires totalement probants et inadmissibles.

La CAA de Marseille a donc légalement tenté de rendre irrecevable mes plaintes après les avoir enregistrées.

Je viens de recevoir les quelques pièces du mémoire en défense concernant les deux affaires ;

Il apparaît clairement que la Ville de CANNES ne tient pas à aborder les sujets relatifs à tous mes courriers qui insistent sur la violation de mes droits de fonctionnaires mais aussi de père de famille et de citoyen sans chercher à comprendre une quelconque causalité qui expliquerait le lien de cette conjuration politique entre mon exclusion sociale, les réseaux pédophiles et l’omerta publique liée à ce problème sociologique contemporain qui a été résumé avec perspicacité sur la toile par l’association Princesses de CROY et Massimo Lancellotti depuis l’URL suivante :

http://droitfondamental.eu/001-festival_de_Cannes_pour_un_policier_municipal___fr.htm

Il n’existe donc à mon sens qu’une seule explication probable :

La défense tient à régler le problème sans en aborder son exhaustivité sur le fond social du problème bien évidemment avec l’accord tacite de certaines autorités administratives ou politiques qui tiennent à régler le problème aussi rapidement que le TA de NICE qui a démontré son favoritisme dans cette affaire en usant d’un MOP de dernière minute pour annuler des années de procédure.

Dans tous les cas, je tiens à vous faire parvenir l’intégralité des pièces des deux dossiers depuis 2001 afin que l’ensemble de mes droits soient respectés comme le prévoit le CJA auquel personne ne devrait pouvoir se dérober par certaines astuces procédurales.

Veuillez agréer Monsieur le Président l’expression de mes salutations distinguées.

VERDI Patrice

PS : IL existe une classification des Fonctionnaires à CANNES :

Ceux qui commettent des délits à caractère sexuel et qui sont inculpés ou pas à moyen ou long terme.

Ceux qui dénoncent des crimes à caractère sexuel et qui perdent curieusement toute fonction sociale peu de temps après.

PS2 : Je me réserve le droit de diffuser cet article sur le net afin que les responsabilités de chacun soient établies dans ce dossier.

Tags: CAA MARSEILLE, LEGER Jacques

lundi 10 août 2009

PEDOPHILIE ET RESEAU SATANISTE KRIPTEN

PEDOPHILIE ET RESEAU SATANISTE KRIPTEN

Incroyable, donc faux ?
Ce n’est pas la première fois que des adultes ou des mineurs affirment avoir participé ou assisté à des viols collectifs d’enfants qui s’achevaient par leur mise à mort. Aucune enquête digne de se nom n’a été menée pour vérifier le bien-fondé de ces déclarations, en fonction d’un dogme effarant : c’est incroyable, donc c’est de l’affabulation. Sans se demander, par exemple, comment des mineurs très jeunes pouvaient inventer des scènes (et pourquoi l’auraient-ils fait ?) qui ressemblent fort à ce que nous savons des messes noires. Voici quelques extraits de témoignages qui sont restés méprisés par la justice. Nous avons simplement changé les prénoms de ceux qui ont voulu briser le silence : Fabrice, cinq ans, évoque les cérémonies auxquelles son père l’emmenait :
Question : " Y avait-il d’autres enfants dans ces réunions ? " " Oui. " " Et quel âge avaient-ils ? " " Oh, je sais pas, moi. De deux jusqu’à quinze ans, parce qu’à quinze ans, ils les tuaient. Ah, j’ai oublié de dire cette partie. Un jour, ils m’avaient montré un enfant qui était mort, qui avait quinze ans, et il était dans un genre de truc que tu mets dans les cimetières, tu sais, ce genre de boîte que tu mets les gens dedans, tu fermes la boîte et tu les mets dans le cimetière. " " Et est-ce que tu connaissais cet enfant ? " " Non, mais après, ils m’ont dit quand tu auras quinze ans ce sera pareil pour toi. " " Est-ce qu’ils t’ont dit pourquoi ? " " Non, mais j’ai compris pourquoi. Parce qu’ils tuent chaque enfant juste qu’ils ont quinze ans, parce qu’après il y a un drôle de truc qui est ? ? ? ? ? ?. " " Combien d’adultes étaient dans ces réunions, à peu près ? " " · peu près, j’sais pas, moi. Y en a dans les quinzaine, vingtaine, douzaine ou onzaine. "… " J’avais pas parlé (à ma mère) parce qu’ils avaient dit qu’ils allaient me tuer si je parle. " " Ça t’a fait peur, quand ils t’ont dit ça ? " " Oui. Et C. m’avait attaché pour que M. puisse me taper. " " Est-ce que M. t’a tapé ? " " Oui, et l’électricité aussi " " Où est-ce qu’il t’a tapé ? " " Sur la tête ."
Malgré les nombreux certificats médicaux qui attestent des violences subies par Fabrice, un jugement imposera un droit de visite au père. Condamnée à de la prison ferme pour non-présentation d’enfant, la mère a fui avec son fils à l’étranger.
Autre affaire. Paul, douze ans, dénonce plusieurs membres de sa famille agissant au sein d’un groupe sectaire, de tendance sataniste : " Ma marraine est entrée avec un bébé de quelques mois et elle l’a donné au grand-père. Le grand père a fait passer le bébé et il m’a donné un grand couteau avec des signes comme des lettres en bâton. Il m’a pris la main et il dirigea le couteau vers le bébé et on a tué le bébé. Il a récupéré le sang et nous l’avons bu un à un. Le grand-père m’a emmené dans l’ancienne maison de sa mère. Il a posé le bébé sur le lavabo en pierre et a repris le même couteau qu’il avait pris pour la cérémonie du sacrifice, il a récupéré une fois encore le sang et a commencé à découper l’enfant.".
La sour de Paul, Mélanie, treize ans, dit avoir été témoin de scènes semblables : " Ils ont attaché un enfant sur une chaise. Ils ont mis un bandeau sur la bouche de l’enfant pour l’empêcher de crier. Ils m’ont dit de faire bouillir de l’eau (elle cite le nom des adultes présents) pour le brûler. B. regardait, prit une ceinture et frappa l’enfant avec. Ils l’ont violé. Tout ceci était filmé par J. J’ai assisté à des tortures, il y avait comme enfant N., une petite fille brune, un petit garçon et un petit garçon brun. "
Les enquêteurs ont estimé qu’" il se pourrait que (les enfants) aient alors inventé cette histoire guidés par les réflexions de leur mère ". La parole des enfants niée, l’affaire a été ramenée à un banal conflit parental pour la garde des enfants. Seule une enquête digne de ce nom aurait pu permettre d’écarter l’hypothèse d’une secte criminelle.
Même incrédulité lorsque Farid, un jeune adulte d’origine algérienne, évoque le calvaire qu’il a subi à l’âge de onze ans. Dragué sur la Foire du Trône, il est invité à des jeux de rôles par un individu déjà condamné pour attentat aux mours sur mineur. Piégé, il devient l’esclave sexuel des membres au sein d’un groupe baptisé " Alliance Kripten ", qui se réunit en sous-sol dans le quartier Saint-Lazare. Fouetté, brûlé à l’acide, Farid se retrouve aux urgences, à l’hôpital. 2 500 cm2 de sa peau sont brûlés au 3e degré. Menacé de mort, il n’a pas parlé avant d’être majeur. Aujourd’hui, il évoque ses jeunes compagnons de souffrance. Deux auraient été tués au cours de cérémonies en Belgique. Le réseau Kripten rayonnerait sur la France et le Benelux. Farid dit : " Je sais que la secte existe toujours sous un autre nom. Je sais qu’aujourd’hui d’autres enfants sont toujours prostitués à Paris. " En 1986 et 1988, plusieurs victimes du réseau Kripten ont porté plainte. Certaines ont parlé de Farid. L’affaire a été classée sans suite.
En marge de l’affaire Dutroux, en Belgique, le témoin X1 (voir ci-contre), Régina Louf, a révélé le calvaire de Christina Van Hees, une jeune fille, violée et torturée à mort en 1984 par un groupe d’adultes, dans une champignonnière. Prostituée dès son plus jeune âge, Régina, elle-même mineure, dit avoir été contrainte de participer au meurtre. Elle a donné aux enquêteurs des détails inédits sur le crime. Les restes calcinés de la victime ont été retrouvés dans la champignonnière. Mais Régina Louf a été déclarée folle et le meurtre de Christina Van Hess reste impuni.
En France, l’une des enfants identifiées sur le cédérom pédocriminel de Zandvoort (révélé par l’Humanité le 24 février 2000), aujourd’hui adulte, affirme avoir été contrainte de participer au meurtre d’un bébé, au cours d’une cérémonie sataniste. Une enquête serait en cours.
S. G.

PEDOPHILIE ET RESEAU SATANISTE KRIPTEN

PEDOPHILIE ET RESEAU SATANISTE KRIPTEN

Incroyable, donc faux ?
Ce n’est pas la première fois que des adultes ou des mineurs affirment avoir participé ou assisté à des viols collectifs d’enfants qui s’achevaient par leur mise à mort. Aucune enquête digne de se nom n’a été menée pour vérifier le bien-fondé de ces déclarations, en fonction d’un dogme effarant : c’est incroyable, donc c’est de l’affabulation. Sans se demander, par exemple, comment des mineurs très jeunes pouvaient inventer des scènes (et pourquoi l’auraient-ils fait ?) qui ressemblent fort à ce que nous savons des messes noires. Voici quelques extraits de témoignages qui sont restés méprisés par la justice. Nous avons simplement changé les prénoms de ceux qui ont voulu briser le silence : Fabrice, cinq ans, évoque les cérémonies auxquelles son père l’emmenait :
Question : " Y avait-il d’autres enfants dans ces réunions ? " " Oui. " " Et quel âge avaient-ils ? " " Oh, je sais pas, moi. De deux jusqu’à quinze ans, parce qu’à quinze ans, ils les tuaient. Ah, j’ai oublié de dire cette partie. Un jour, ils m’avaient montré un enfant qui était mort, qui avait quinze ans, et il était dans un genre de truc que tu mets dans les cimetières, tu sais, ce genre de boîte que tu mets les gens dedans, tu fermes la boîte et tu les mets dans le cimetière. " " Et est-ce que tu connaissais cet enfant ? " " Non, mais après, ils m’ont dit quand tu auras quinze ans ce sera pareil pour toi. " " Est-ce qu’ils t’ont dit pourquoi ? " " Non, mais j’ai compris pourquoi. Parce qu’ils tuent chaque enfant juste qu’ils ont quinze ans, parce qu’après il y a un drôle de truc qui est ? ? ? ? ? ?. " " Combien d’adultes étaient dans ces réunions, à peu près ? " " · peu près, j’sais pas, moi. Y en a dans les quinzaine, vingtaine, douzaine ou onzaine. "… " J’avais pas parlé (à ma mère) parce qu’ils avaient dit qu’ils allaient me tuer si je parle. " " Ça t’a fait peur, quand ils t’ont dit ça ? " " Oui. Et C. m’avait attaché pour que M. puisse me taper. " " Est-ce que M. t’a tapé ? " " Oui, et l’électricité aussi " " Où est-ce qu’il t’a tapé ? " " Sur la tête ."
Malgré les nombreux certificats médicaux qui attestent des violences subies par Fabrice, un jugement imposera un droit de visite au père. Condamnée à de la prison ferme pour non-présentation d’enfant, la mère a fui avec son fils à l’étranger.
Autre affaire. Paul, douze ans, dénonce plusieurs membres de sa famille agissant au sein d’un groupe sectaire, de tendance sataniste : " Ma marraine est entrée avec un bébé de quelques mois et elle l’a donné au grand-père. Le grand père a fait passer le bébé et il m’a donné un grand couteau avec des signes comme des lettres en bâton. Il m’a pris la main et il dirigea le couteau vers le bébé et on a tué le bébé. Il a récupéré le sang et nous l’avons bu un à un. Le grand-père m’a emmené dans l’ancienne maison de sa mère. Il a posé le bébé sur le lavabo en pierre et a repris le même couteau qu’il avait pris pour la cérémonie du sacrifice, il a récupéré une fois encore le sang et a commencé à découper l’enfant.".
La sour de Paul, Mélanie, treize ans, dit avoir été témoin de scènes semblables : " Ils ont attaché un enfant sur une chaise. Ils ont mis un bandeau sur la bouche de l’enfant pour l’empêcher de crier. Ils m’ont dit de faire bouillir de l’eau (elle cite le nom des adultes présents) pour le brûler. B. regardait, prit une ceinture et frappa l’enfant avec. Ils l’ont violé. Tout ceci était filmé par J. J’ai assisté à des tortures, il y avait comme enfant N., une petite fille brune, un petit garçon et un petit garçon brun. "
Les enquêteurs ont estimé qu’" il se pourrait que (les enfants) aient alors inventé cette histoire guidés par les réflexions de leur mère ". La parole des enfants niée, l’affaire a été ramenée à un banal conflit parental pour la garde des enfants. Seule une enquête digne de ce nom aurait pu permettre d’écarter l’hypothèse d’une secte criminelle.
Même incrédulité lorsque Farid, un jeune adulte d’origine algérienne, évoque le calvaire qu’il a subi à l’âge de onze ans. Dragué sur la Foire du Trône, il est invité à des jeux de rôles par un individu déjà condamné pour attentat aux mours sur mineur. Piégé, il devient l’esclave sexuel des membres au sein d’un groupe baptisé " Alliance Kripten ", qui se réunit en sous-sol dans le quartier Saint-Lazare. Fouetté, brûlé à l’acide, Farid se retrouve aux urgences, à l’hôpital. 2 500 cm2 de sa peau sont brûlés au 3e degré. Menacé de mort, il n’a pas parlé avant d’être majeur. Aujourd’hui, il évoque ses jeunes compagnons de souffrance. Deux auraient été tués au cours de cérémonies en Belgique. Le réseau Kripten rayonnerait sur la France et le Benelux. Farid dit : " Je sais que la secte existe toujours sous un autre nom. Je sais qu’aujourd’hui d’autres enfants sont toujours prostitués à Paris. " En 1986 et 1988, plusieurs victimes du réseau Kripten ont porté plainte. Certaines ont parlé de Farid. L’affaire a été classée sans suite.
En marge de l’affaire Dutroux, en Belgique, le témoin X1 (voir ci-contre), Régina Louf, a révélé le calvaire de Christina Van Hees, une jeune fille, violée et torturée à mort en 1984 par un groupe d’adultes, dans une champignonnière. Prostituée dès son plus jeune âge, Régina, elle-même mineure, dit avoir été contrainte de participer au meurtre. Elle a donné aux enquêteurs des détails inédits sur le crime. Les restes calcinés de la victime ont été retrouvés dans la champignonnière. Mais Régina Louf a été déclarée folle et le meurtre de Christina Van Hess reste impuni.
En France, l’une des enfants identifiées sur le cédérom pédocriminel de Zandvoort (révélé par l’Humanité le 24 février 2000), aujourd’hui adulte, affirme avoir été contrainte de participer au meurtre d’un bébé, au cours d’une cérémonie sataniste. Une enquête serait en cours.
S. G.

PEDOPHILIE ET RESEAU SATANISTE KRIPTEN

PEDOPHILIE ET RESEAU SATANISTE KRIPTEN

Incroyable, donc faux ?
Ce n’est pas la première fois que des adultes ou des mineurs affirment avoir participé ou assisté à des viols collectifs d’enfants qui s’achevaient par leur mise à mort. Aucune enquête digne de se nom n’a été menée pour vérifier le bien-fondé de ces déclarations, en fonction d’un dogme effarant : c’est incroyable, donc c’est de l’affabulation. Sans se demander, par exemple, comment des mineurs très jeunes pouvaient inventer des scènes (et pourquoi l’auraient-ils fait ?) qui ressemblent fort à ce que nous savons des messes noires. Voici quelques extraits de témoignages qui sont restés méprisés par la justice. Nous avons simplement changé les prénoms de ceux qui ont voulu briser le silence : Fabrice, cinq ans, évoque les cérémonies auxquelles son père l’emmenait :
Question : " Y avait-il d’autres enfants dans ces réunions ? " " Oui. " " Et quel âge avaient-ils ? " " Oh, je sais pas, moi. De deux jusqu’à quinze ans, parce qu’à quinze ans, ils les tuaient. Ah, j’ai oublié de dire cette partie. Un jour, ils m’avaient montré un enfant qui était mort, qui avait quinze ans, et il était dans un genre de truc que tu mets dans les cimetières, tu sais, ce genre de boîte que tu mets les gens dedans, tu fermes la boîte et tu les mets dans le cimetière. " " Et est-ce que tu connaissais cet enfant ? " " Non, mais après, ils m’ont dit quand tu auras quinze ans ce sera pareil pour toi. " " Est-ce qu’ils t’ont dit pourquoi ? " " Non, mais j’ai compris pourquoi. Parce qu’ils tuent chaque enfant juste qu’ils ont quinze ans, parce qu’après il y a un drôle de truc qui est ? ? ? ? ? ?. " " Combien d’adultes étaient dans ces réunions, à peu près ? " " · peu près, j’sais pas, moi. Y en a dans les quinzaine, vingtaine, douzaine ou onzaine. "… " J’avais pas parlé (à ma mère) parce qu’ils avaient dit qu’ils allaient me tuer si je parle. " " Ça t’a fait peur, quand ils t’ont dit ça ? " " Oui. Et C. m’avait attaché pour que M. puisse me taper. " " Est-ce que M. t’a tapé ? " " Oui, et l’électricité aussi " " Où est-ce qu’il t’a tapé ? " " Sur la tête ."
Malgré les nombreux certificats médicaux qui attestent des violences subies par Fabrice, un jugement imposera un droit de visite au père. Condamnée à de la prison ferme pour non-présentation d’enfant, la mère a fui avec son fils à l’étranger.
Autre affaire. Paul, douze ans, dénonce plusieurs membres de sa famille agissant au sein d’un groupe sectaire, de tendance sataniste : " Ma marraine est entrée avec un bébé de quelques mois et elle l’a donné au grand-père. Le grand père a fait passer le bébé et il m’a donné un grand couteau avec des signes comme des lettres en bâton. Il m’a pris la main et il dirigea le couteau vers le bébé et on a tué le bébé. Il a récupéré le sang et nous l’avons bu un à un. Le grand-père m’a emmené dans l’ancienne maison de sa mère. Il a posé le bébé sur le lavabo en pierre et a repris le même couteau qu’il avait pris pour la cérémonie du sacrifice, il a récupéré une fois encore le sang et a commencé à découper l’enfant.".
La sour de Paul, Mélanie, treize ans, dit avoir été témoin de scènes semblables : " Ils ont attaché un enfant sur une chaise. Ils ont mis un bandeau sur la bouche de l’enfant pour l’empêcher de crier. Ils m’ont dit de faire bouillir de l’eau (elle cite le nom des adultes présents) pour le brûler. B. regardait, prit une ceinture et frappa l’enfant avec. Ils l’ont violé. Tout ceci était filmé par J. J’ai assisté à des tortures, il y avait comme enfant N., une petite fille brune, un petit garçon et un petit garçon brun. "
Les enquêteurs ont estimé qu’" il se pourrait que (les enfants) aient alors inventé cette histoire guidés par les réflexions de leur mère ". La parole des enfants niée, l’affaire a été ramenée à un banal conflit parental pour la garde des enfants. Seule une enquête digne de ce nom aurait pu permettre d’écarter l’hypothèse d’une secte criminelle.
Même incrédulité lorsque Farid, un jeune adulte d’origine algérienne, évoque le calvaire qu’il a subi à l’âge de onze ans. Dragué sur la Foire du Trône, il est invité à des jeux de rôles par un individu déjà condamné pour attentat aux mours sur mineur. Piégé, il devient l’esclave sexuel des membres au sein d’un groupe baptisé " Alliance Kripten ", qui se réunit en sous-sol dans le quartier Saint-Lazare. Fouetté, brûlé à l’acide, Farid se retrouve aux urgences, à l’hôpital. 2 500 cm2 de sa peau sont brûlés au 3e degré. Menacé de mort, il n’a pas parlé avant d’être majeur. Aujourd’hui, il évoque ses jeunes compagnons de souffrance. Deux auraient été tués au cours de cérémonies en Belgique. Le réseau Kripten rayonnerait sur la France et le Benelux. Farid dit : " Je sais que la secte existe toujours sous un autre nom. Je sais qu’aujourd’hui d’autres enfants sont toujours prostitués à Paris. " En 1986 et 1988, plusieurs victimes du réseau Kripten ont porté plainte. Certaines ont parlé de Farid. L’affaire a été classée sans suite.
En marge de l’affaire Dutroux, en Belgique, le témoin X1 (voir ci-contre), Régina Louf, a révélé le calvaire de Christina Van Hees, une jeune fille, violée et torturée à mort en 1984 par un groupe d’adultes, dans une champignonnière. Prostituée dès son plus jeune âge, Régina, elle-même mineure, dit avoir été contrainte de participer au meurtre. Elle a donné aux enquêteurs des détails inédits sur le crime. Les restes calcinés de la victime ont été retrouvés dans la champignonnière. Mais Régina Louf a été déclarée folle et le meurtre de Christina Van Hess reste impuni.
En France, l’une des enfants identifiées sur le cédérom pédocriminel de Zandvoort (révélé par l’Humanité le 24 février 2000), aujourd’hui adulte, affirme avoir été contrainte de participer au meurtre d’un bébé, au cours d’une cérémonie sataniste. Une enquête serait en cours.
S. G.