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mercredi 11 mai 2011

LE POPULISME OU LA CATALYSE DE LA HAINE


 

LE POPULISME OU LA CATALYSE DE LA HAINE

 


Vichy
De 1940 à 1944, la France a été sous le régime de l’Etat français qui entendait mener à bien une Révolution nationale sous la conduite du Maréchal Philippe Pétain. Cette période connue aussi sous le nom de  » Collaboration  » constitue des années noires dans l’Histoire de France. Pourquoi et comment ?
La France était mal préparée à la guerre qu’elle doit livrer contre l’Allemagne à partir de 1939. Depuis l’Affaire Dreyfus, il existe une droite nationaliste intellectuelle et politique, violente, antisémite et antiparlementaire animée notamment par Maurice Barrès et Charles Maurras. Elle critique régulièrement une république qu’elle juge affaiblie et menacée par le bolchevisme qui vient de triompher en Russie en 1917. Bientôt, les succès du fascisme italien (1922), du salazarisme au Portugal (1926) et du nazisme en Allemagne (1933) confortent les nationalistes. Cette  » fronde  » culmine et échoue le 6 février 1934. Dès lors, « l’homme providentiel » pour les  » diverses familles spirituelles  » de la droite dure française est Philippe Pétain, le héros de la bataille de Verdun.
Nuit et brouillard
La défaite de mai-juin 1940 provoque une crise du régime qui décide d’accorder le 10 juillet 1940, par un vote de la Chambre des députés, les pleins pouvoirs au vieux maréchal, récemment ambassadeur auprès de Franco, qui vient d’installer un régime de fer de l’autre côté des Pyrénées. Seuls quatre vingts députés disent  » non « . Petit à petit, le gouvernement de Pétain se substitue à la République. En une semaine, sont votées les lois qui excluent des Français nés de pères étrangers des cabinets ministériels. L’Etat français fait de Vichy sa capitale, et il subit de plus en plus, l’influence d’une extrême droite qui voit là son triomphe. Placé sous le signe de la collaboration avec l’occupant, Pétain qui a fait  » à la France le don de (sa) personne pour atténuer son malheur « , laisse à une administration dirigée par Laval le soin d’augmenter celui des juifs en promulguant dès l’automne 1940 un « statut » des juifs, et en mettant en place une persécution institutionnelle ; le port de l’étoile jaune obligatoire à partir de mai 1942. le symbole le plus tristement célèbre étant la rafle du Vel d’Hiv en juillet 1942.
Dans une période où le Régime de Vichy en avait les moyens, il n’a pas cherché à sauver toute sa population juive de la mort. Charles Maurras, Lucien Rebatet, Robert Brasillach, et Pierre Drieu la Rochelle inspirent beaucoup d’esprits de l’époque. Pierre Laval, Jacques Doriot, Marcel Déat ou Joseph Darnand font partie de ceux qui ont fait  » le sale boulot « . Qu’ils soient nationalistes ou pro nazis, les vichystes ont soutenu et cautionné la politique de collaboration active menée par Laval qui va jusqu’à souhaiter  » la victoire de l’Allemagne « .
De Montoire à Sigmaringen
La France de Vichy abolit une république qui s’est suicidée. Elle est la revanche de la France de l’ordre moral, monarchique et catholique qui a combattu sans succès la république depuis la fin du XIXe siècle. En proclamant comme devise  » Travail, Famille, Patrie « , Le régime pétainiste organise la France comme un régime paternaliste dans lequel le corporatisme remplace le syndicalisme et où l’Eglise catholique joue une part importante. La franc-maçonnerie est dissoute. Il s’agit entre autres de rejeter « le goût des loisir », de « l’esprit de jouissance ». Des chantiers de la Jeunesse et les Compagnons de France sont créés dès le mois de juin pour lutter  » contre l’oisiveté  » et  » reconstruire moralement la France « . L’antisémitisme institutionnel n’est pas issu de la Collaboration ; le  » statut des juifs  » ayant été adopté avant la poignée de main de Montoire avec Hitler. Lorsqu’en novembre 1942 les Allemandes occupent toute la France, Vichy devient une administration d’occupation, mais qui ne résiste toujours pas. A partir de 1943, le Service du Travail Obligatoire (STO) oblige des Français à travailler en Allemagne. La même année, Joseph Darnand crée la Milice, le bras armé de la Révolution nationale, qui traquera les résistants et persécutera les juifs (Jean Zay et Georges Mandel, anciens ministres de la IIIe République figurent parmi les victimes)
Le régime de Vichy est dur avec les défenseurs de la France libre, en métropole comme dans les colonies. Mais le débarquement de 1944 accélère sa chute.
Le gouvernement Pétain s’installe à Sigmaringen avant que ses chefs ne tombent aux mains de la justice de la France libre.
Le passé qui ne passe pas
La période de Vichy est une blessure mal cicatrisée dans la mémoire française au point que certains disent  » Vichy ce n’est pas la France « . Pour autant, sans qu’il y ait eu consciemment  » quarante millions de pétainistes  » purs et durs, il est clair que la France a tué au nom de la haine.
L’ambiguïté des positions des présidents de la Ve République n’a pas aidé à  » digérer  » ces noirs moments. Pour De Gaulle, la vraie France était à Londres, pour Pompidou, il faut oublier  » le temps où les Français ne s’aimaient pas « , pour Mitterrand, la France n’est ni coupable ni responsable d’un crime imputable pour partie à un occupant barbare. L’ampleur du désarroi de la défaite de 40, le refus de quitter la France sont autant de moments qui ont été oubliés. Par sa propre histoire, prisonnier de guerre, un temps à Vichy puis résistant, Mitterrand incarne toutes les ambiguïtés d’une période difficile. Jacques Chirac a mis fin au malaise le 16 juillet 1995 en reconnaissant les crimes dont l’état français s’était rendu coupable.  » Ces heures noires qui souillent à jamais notre histoire et qui sont une injure à notre passé et à nos traditions. Oui, la folie criminelle de l’occupant a été, chacun le sait, secondée par les Français, secondée par l’Etat français. La France, patrie des Lumières, patrie des droits de l’homme, terre d’accueil, terre d’asile, la France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux. Nous conservons à l’égard des déportés juifs de France une dette imprescriptible « .
JEAN MOULIN
SERAIT-IL MORT POUR RIEN ALORS QUE L’HISTOIRE SEMBLE SE REPETER SANS FIN ?
LA FRANCE DES LACHES NE PASSERA PAS, LA RAISON L’EMPORTERA SUR LA HAINE !
PATRICE VERDI

 

dimanche 1 mai 2011

Nationalisme et Antisémitisme : L’ordre Nouveau ?


Nationalisme et Antisémitisme : L’ordre Nouveau ?

L’antisémitisme français est inscrit malheureusement dans notre passé historique.
J’appelle tous les citoyens à ne jamais oublier les 21 points de la MILICE FRANCAISE :
« Contre la lèpre juive, pour la pureté française»
1. Contre l’égoïsme bourgeois, Pour la solidarité française,
2. Contre le scepticisme. Pour la foi,
3. Contre l’apathie. Pour l’enthousiasme,
4. Contre la routine. Pour l’esprit d’initiative,
5. Contre l’influence. Pour le mérite,
6. Contre l’individualisme, Pour la société,
7. Contre l’ancienneté. Pour la valeur,
8. Contre l’anarchie. Pour la discipline,
9. Contre l’égalitarisme. Pour la hiérarchie,
10. Contre la vaine liberté. Pour les vraies libertés,
11. Contre la démagogie. Pour la vérité,
12. Contre la démocratie. Pour l’autorité,
13. Contre le trust. Pour le métier,
14. Contre le capitalisme international, Pour le corporatisme français,
15. Contre la tutelle de l’argent, Pour la primauté du travail,
16. Contre la condition prolétarienne, Pour la justice sociale,
17. Contre la dissidence gaulliste, Pour l’unité française,
18. Contre le bolchevisme. Pour le nationalisme,
19. Contre la lèpre juive. Pour la pureté française,
20. Contre la franc-maçonnerie païenne, Pour la civilisation chrétienne,
21. Contre l’oubli des crimes, Pour le châtiment des coupables.
POINT 22 dit POINT VERDI qui réfute tous les autres :
Il n’existe qu’une seule race, la race humaine et qu’une seule religion : Celle qui respecte les différences d’autrui.
Sur le plan culturel et physique, le monde sémitique se situe entre le monde blanc indo-européen et le monde noir Africain.
L’extension sémitique rapproche tous les citoyens du Monde.
LA TENTATION EST GRANDE DE SE RADICALISER DE NOUVEAU , DE SE DEBARASSER DES DIFFERENCES D’AUTRUI MAIS C’EST DE NOUS TOUS DONT ON VOUS PARLE AVEC TANT DE MEPRIS.
LIBERTE EGALITE FRATERNITE
UNE SEULE DEVISE
UN SEUL ENNEMI L’ANTISEMITE QUI RENIE L’HUMANITE DANS SA DIVERSITE
SOCIALE ET CULTURELLE FONDAMENTALE
VIVE LA REPUBLIQUE ET VIVE LA FRANCE LIBRE
12:44 Écrit par nonprevu - Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook

samedi 8 janvier 2011

A WAR AGAINST PEDOPHILY

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vendredi 12 février 2010

Isolation "sauce cocaïne" pour Marcel Vervloesem

Marcel Vervloesem, qui a remis aux autorités le fichier de 88'539 photos de crimes réels en 1998, est infligé l’isolation complète, dés que son ONG, le Werkgroep Morkhoven, retrouve une victime vivante. Il a été transféré à la prison de St Gilles à Bruxelles pour un traitement ambulatoire de crimes qu'il est reconnu physiquement incapable d'avoir exécuté. Il est objet d’un règlement inconnu du personnel de la prison, quand on a téléphoné pour connaître les horaires des visites. Il n'a pas pu voir ses collaborateurs et téléphoner, même à sa famille.

L'Etat traite les visiteurs de la prison de St Gilles comme des chiens, infligés des heures d’attente, debout dans une file qui n’en finit pas, dans le vent, le froid et la pluie. Ceux qui n’ont pas la santé pour supporter ces conditions sont dans l’impossibilité physique de voir leurs proches.

Nous, "race humaine inférieure", pouvons toutefois faire des découvertes fascinantes, en faisant causette dans la file de la prison de St Gilles. Il paraît que les conditions de détentions favorables s’obtiennent des fonctionnaires pénitentiaires de toutes les prisons, en échange d’adresses où trouver de la drogue chic et pas chère. On comprend donc comment un voyou quasi illettré, proche d’un gang criminel qui est actif dans le trafic de drogues, la prostitution et la pornographie, parvient à publier sur Internet, toutes les conclusions sur le sort réservé à Marcel Vervloesem, longtemps avant qu’elles ne soient officielles!

C'est assez logique quand l'ex-ministre de la Justice et actuel ministre de la santé plaide pour que tous puissent se déshydrater la cervelle et les émotions sans risque, grâce à des tests gratuits de la qualité de la cocaïne. La drogue donne une illusion d'invulnérabilité et de génie, qui peut mener à croire a un "droit de vie ou de mort" sur autrui. Il y a assez de toxicomanes dans les prisons pour comprendre que les fonctions décisionnelles doivent être strictement interdites aux toxicomanes, quelque soit leur niveau d'éducation. Accepter des toxicomanes dans l'administration est irresponsable et inacceptable, en raison du potentiel de stupidité et de cruauté que peut engendrer la consommation de la drogue.

En 2005, à l’occasion d’une détention préventive illégale de Marcel Vervloesem, le ministère de la justice répondait en riant: "Mais non, on ne le réveille pas tous les quarts d’heure. On va juste voir s’il n’est pas mort." Un attaché à la direction de la prison de Turnhout avait alors eu le coup de génie de porter plainte pour une menace représentée par une plainte contre X pour non-assistance à personne en danger.

La toxicomanie peut expliquer l'incroyable désordre dans les services psychosociaux de l'état. Les pièces se perdent. Certains fonctionaires se prétendent en vacances durant trois mois, d'autres brutalisent les prisonniers par des menaces. Le manque de ligne conductrice entre les dossiers laisse penser à un mélange de corruption et de travail désastreux du à la drogue. L'isolation de Marcel Vervloesem pourrait être expliquée par un oubli "sauce cocaïne" de transmettre la liste des personnes qu'il est autorisé à voir, mais il est objet de telles persécutions, qu'on doute d'un accident.

A présent, Marcel Vervloesem est le seul prisonnier à qui il est interdit d’être jugé ou hospitalisé dans sa juridiction pour des motifs que l’invulnérable Stefaan De Clerk, l’actuel ministre de la justice, est trop génial pour avoir besoin d’expliquer. Nous, race inférieure, devrions croire qu’un nouveau règlement obligerait les prisonniers à suivre le juge d’application des peines en dehors de leur juridiction, comme si la fonction de juge suppléant avait été abolie.

L'assistant, qui se sentait menacé par une plainte de non assistance à personne en danger, a entre-temps raté son examen pour devenir directeur de la prison de Turnhout. Il est devenu président du collège du personnel, une fonction qui requiert son avis sur la requête d'un prisonnier, sans que les membres du personnel ne doivent voter par oui ou par non à des questions précises. Le dernier collège du personnel était favorable à libération de Marcel Vervloesem pour raison de santé. Celui-ci rejoint l'avis des trafiquants de drogue. Si l’histoire doit se répéter, le tribunal d’application des peines de Hasselt se contentera de remplacer l’orthographe phonétique des trafiquants, par l’orthographe du juge.

Les trafiquants de drogues estiment que Marcel Vervloesem ne peut sortir de prison, ni avoir accès aux traitements médicaux dont sa vie dépend, tant qu’il n’avoue pas les crimes dont ils l’ont accusés, si incohérents, que pas un seul tribunal, même saupoudré de cocaïne n'aurait trouvé le moyen d’accréditer. Les trafiquants pensent qu'un cancer triplement métastasé de 5 ans, un diabète insulinodépendant, des dysfonctions graves des reins, du cœur et du pancréas sont de la "propre faute" de Marcel Vervloesem, comme leur médecins attribuent les séquelles de leur toxicomanie a "leur propre faute".

L’an dernier, le Dr Van Mol, médecin chef de toutes les prisons belges, a eu l’originalité de retenir le diagnostique des trafiquants de drogue, en assurant que les maladies de Marcel Vervloesem étaient "de sa propre faute", entre autres parce qu’il serait fumeur, alors qu’il n’a jamais fumé de sa vie. Il interdit son hospitalisation tant qu'il ne soit dans le coma ou que les médecins pensent qu'il n'a plus que trois jours à vivre.

Depuis, le nouveau président du collège du personnel s’est basé sur ses feuilles de cantine de Marcel Vervloesem pour assurer qu'il serait le seul à blâmer pour ses maladies non traitées, qui seraient à présent "à 50% de sa faute", parce qu’il commande des fruits, ce qu’il confond intelligemment à "des sucreries".

Les trafiquants sont satisfaits de la censure des médias qu’ils approvisionnent en drogue, mais allergiques à l’exposition de leurs secrets par les ONG des droits de l’homme. Leur seul desideratum que la juge Gossens n’a pas retenu, est de faire châtrer Marcel Vervloesem, comme certains d’entre eux l’ont été dans les pays gouvernés par la charia. A présent, le tribunal d’application des peines de Hasselt devrait interdire à un homme de louer un appartement dans une maison où personne n’a de casier judiciaire, au motif que les ONG des droits de l’homme sont domiciliées à l’étage.

"Le problème", selon celui qui n’a pas les capacités pour devenir directeur de prison, c’est que "ce sont des gens qui le défendent". Marcel Vervloesem ne serait pas admissible à la surveillance électronique, la liberté provisoire, les congés pénitentiaires et journées de divertissement, à nouveau "de sa propre faute", parce qu’il "n’aurait pas du choisir Bruxelles pour adresse de réinsertion et de réhabilitation. [...] Tous ces idiots et ces organisations feraient mieux d’écrire que M. Vervloesem a été condamné d'une manière légale. [...] Nous ne voulons pas de lettres sur 'le meurtre de Marcel Vervloesem'. [...] Cour européenne des droits l’homme ou non, cela nous intéresse pas. Il a été condamné en Belgique en toute légalité. S'il admet sa culpabilité, il gagnera tout. C'est aussi simple que ça", a dit l'invincible génie.

Le tribunal de Turnhout instruit les plaintes de trois prisonniers contre de ce fonctionnaire. Nous invitons les plaignants à demander un examen de recherche de toxiques pour définir s'il se drogue, au motif qu'il en porte tous les stigmates, dont une irresponsabilité morbide aigue. C'est aussi simple que ça!

La seule solution pour arrêter l'abus de situation de faiblesse des prisonniers est de confier à l’armée de diriger les prisons, à la mode militaire, strictement selon le règlement, avec Cour Martiale pour les soldats qui se laissent tenter par la drogue.